Enquoi suis-je ce que j'ai conscience dâĂȘtre ? Par dĂ©finition, je suis ce que j'ai conscience dâĂȘtre car la conscience est une science donc elle me renseigne sur ce que je suis et ne se trompe pas. La conscience est une caractĂ©ristique propre Ă l'Homme.
Ehbien ! la premiÚre de ces deux phrases (les acteurs que j'ai vus jouer) répond à celle-ci : les acteurs que j'ai laissés jouer ; et la seconde (les ouvrages que j'ai vu jouer) répond à la suivante : les ouvrages que j'ai laissé jouer. Ce serait bien peu connaßtre le génie de notre langue, que de ne pas différencier l'orthographe de ces deux mots laissé suivi d'un infinitif
Aije une conscience ou suis-je une conscience ? Pour rĂ©pondre Ă cette question, il faudrait tout dâabord expliquer la diffĂ©rence entre le verbe « ĂȘtre » et le verbe « avoir ». Il est clair que « avoir » interroge sur une propriĂ©tĂ©, une caractĂ©ristique. Il est donc le lien entre le sujet et lâobjet. Par contre, le verbe
Ceque j'ai "conscience d'ĂȘtre" est donc le rĂ©sultat de l'introspection c'est Ă dire de l'observation intĂ©rieure de soi-mĂȘme en vue de se connaĂŻtre. "Je", ici, doit ĂȘtre pris au sens gĂ©nĂ©ral.
CorrigĂ©Suis-je ce que j'ai conscience d'ĂȘtre La conscience est un pouvoir de reprĂ©sentation permettant Ă lâhomme dâavoir la connaissance des choses et de lui-mĂȘme. Il sait quâelles existent et il a la connaissance immĂ©diate de sa propre existence ainsi que de ses Ă©tats et de ses actes. Le terme signifie Ă©tymologiquement « avec
CecorrigĂ© de philosophie porte sur le sujet suivant : « Suis-je ce que jâai conscience dâĂȘtre ? ». Ce corrigĂ© dâĂ©lĂšve est complet. Parmi tous les caractĂšres dĂ©finissant l'homme, la conscience apparaĂźt comme le plus essentiel, par elle il sait qu'il existe, que le monde autour de lui existe. La conscience est donc ce par quoi le
Kbiae. Le thĂšme principal du sujet est la conscience, qui vient des mots latin "cum-scire" qui signifient "savoir avec". C'est une relation intĂ©riorisĂ©e sensation, intuition, pensĂ©e... immĂ©diate qu'un ĂȘtre est capable d'Ă©tablir avec le monde ou lui-mĂȘme. Il existe diffĂ©rentes formes de conscience. La conscience morale, c'est la capacitĂ© mentale Ă porter des jugements de valeur bien/mal,juste/injuste, avoir bonne ou mauvaise conscience,... La conscience psychologique, c'est la conscience qui traduit des Ă©tats de fait perdre, prendre conscience de quelque chose. Et la conscience de soi, la forme la plus complexe et la plus Ă©laborĂ©e, c'est l'apprĂ©hension que l'on a, de ce que l'on est. Ce sujet mentionne aussi la notion de "je" et de "l'ĂȘtre". En français le je est un pronom personnel sujet qui renvoie Ă une seule personne, soi-mĂȘme. Le je est le sujet qui se dit et qui se pense comme conscience de lui-mĂȘme et en mĂȘme temps comme le substrat de toutes ses pensĂ©es et de toutes ses actions. Ici le "suis-je" renvoie donc Ă mon existence Ă moi. La notion d'ĂȘtre quant Ă elle reprĂ©sente la totalitĂ© de ce qui peut exister ou ĂȘtre reprĂ©sentĂ©, ici il renvoie Ă mon existence. Mais la notion de conscience porte aussi vers deux directions, le monde extĂ©rieur Ă soi et le monde intĂ©rieur Ă soi. On distingue la conscience immĂ©diate, c'est la relation que l'on a avec le monde ce qui nous entoure et la conscience rĂ©flĂ©chie qui consiste Ă se saisir comme sujet pensant, c'est l'introspection, la facultĂ© de rentrer Ă l'intĂ©rieur de soi pour apprendre Ă se connaĂźtre. Aussi le problĂšme se pose-t-il de savoir si "je suis ce que j'ai conscience dâĂȘtre", c'est-Ă -dire si la conscience de soi est une connaissance de soi? Il est donc lĂ©gitime de se demander comment peut-on mieux se connaĂźtre et qui peut nous y aider. Ce sujet nous invite aussi Ă nous demander comment peut-on ne pas ĂȘtre ce que l'on a conscience d'ĂȘtre et comment peut-on ĂȘtre ce que l'on nâa pas conscience d'ĂȘtre ? I. Nous avons conscience de ce que nous sommes, en tant qu'hommes La conscience de soi est la facultĂ© de se connaĂźtre, elle est aussi la conscience d'exister, de se sentir vivant. Cette expĂ©rience de la conscience de soi est banale puisque nous la faisons tous les matins au rĂ©veil lorsque l'on se regarde dans un miroir. Je suis ce que j'ai conscience d'ĂȘtre parce que je suis capable de me reconnaĂźtre en me voyant, quand on me dĂ©crit, parce que lâexistence fait partie intĂ©grante de la notion d'ĂȘtre. J'ai conscience dâĂȘtre allergique au pollen, ces allergies font partie de moi, je suis ce que j'ai conscience d'ĂȘtre. De plus cette notion de conscience de soi est fondamentale puisqu'elle permet de marquer ce qui distingue l'homme de l'animal, puisque l'homme qui sait qu'il est un animal cesse de l'ĂȘtre d'aprĂšs Hegel. La conscience de soi se manifeste de diffĂ©rente maniĂšre chez l'homme via le langage dire "c'est moi, je", la perception se reconnaĂźtre, la pensĂ©e se souvenir, s'imaginer, se projeter dans l'avenir. Un autre exemple, les secrets font partie de l'humanitĂ©, et pourtant on est souvent seul Ă en avoir conscience, ils font partie de nous. Pascal dans une de ses PensĂ©es soulignait le privilĂšge qu'a tout homme d'ĂȘtre conscient de ce qu'il est il parle d'un homme qui ne serait qu'un roseau dans l'univers qui quand bien mĂȘme serait tuĂ©, serait toujours supĂ©rieur Ă l'univers, car ayant conscience qu'il meurt; alors que l'univers lui n'a conscience de rien. Lorsque je me demande qui je suis ou ce que je suis je peux me dĂ©crire, parler de moi mes goĂ»ts, ma condition,... j'ai donc conscience de ce que je vis, de ce que je pense ou fais, parce que je me connais. Or, si je me connais, j'ai conscience d'ĂȘtre moi puisque se connaĂźtre c'est avoir conscience de soi. De plus, si la conscience c'est aussi lâintrospection quâelle porte donc sur moi, sur mon esprit, sur ce que je pense, Descartes dira mĂȘme "je pense donc je suis" si je rĂ©flĂ©chis sur ma pensĂ©e c'est qu'elle existe, elle est donc le signe de mon existence. On peut aussi avoir bonne ou mauvaise conscience, par exemple regretter d'avoir tuĂ©, causĂ© un accident, brisĂ© un objet ou une amitiĂ©. J'ai conscience d'avoir mal agis, je reconnais ma faute, mais c'est bien moi qui l'ai causĂ© et qui serai puni, j'ai donc conscience d'ĂȘtre ce que je suis. C'est avec la vie, le temps qui passe, nos expĂ©riences que l'on peut aussi avoir mieux conscience de soi, mieux se connaĂźtre. II. Mais seuls nous pouvons difficilement avoir conscience de soi Mais cette conscience morale reflĂšte-t-elle vraiment mon moi, n'est-elle pas dictĂ©e par les mĆurs, les valeurs, les normes de la sociĂ©tĂ© ? J'ai donc Ă©tĂ© influencĂ© par mon entourage par ma sociĂ©tĂ©, je ne suis donc pas totalement moi, je suis un peu ce que l'on a fait de moi Ă travers mon Ă©ducation, mon enfance, etc. De plus, le regard des autres famille, amis, passants, etc. peut me permettre de mieux me connaĂźtre. En se comparant aux autres, en se fiant Ă ce que les autres pensent de nous, on peut apprendre Ă se connaĂźtre. Ce sont les autres qui me font remarquer que je suis Ă©goĂŻste, jaloux, vulgaire, narcissique, gĂ©nĂ©reux, gentil, etc. Je peux affirmer tel que je suis si les autres me reconnaissent comme tel, car ils peuvent avoir une vision plus objective que la mienne, ils peuvent prendre plus de recul par rapport Ă moi et donc ils peuvent m'aider Ă mieux me connaĂźtre. Mais ce qu'ils peuvent dire sur nous peut aussi imposer un mode de vie, ce que l'on pense des autres peut aussi les influencer. La conscience de soi doit quelque chose Ă la prĂ©sence des autres et Ă leur influence. De plus, si la conscience peut m'apprendre quoi que ce soit sur moi, peut-elle aussi me cacher des choses ? Pour mieux se connaĂźtre et donc mieux se comprendre pourquoi ne pas faire appel Ă un psychologue ou un psychiatre pour explorer notre inconscient ou notre subconscient , peut-ĂȘtre peuvent-ils nous aider Ă dĂ©nicher les conflits intĂ©rieurs, les traumatismes, les refoulements ? Par exemple une personne qui en dĂ©teste une autre et qui ne peut pas la supporter, peut-ĂȘtre est-ce que cela vient d'un sentiment de jalousie ou d'admiration ? On peut ainsi mieux se comprendre et donc mieux se connaĂźtre et par consĂ©quent avoir une meilleure conscience de soi. III. Surtout, notre conscience peut ĂȘtre altĂ©rĂ©e Comment comprendre la conscience de soi si l'on ne comprend pas que l'on puisse ne pas ĂȘtre soi-mĂȘme, ne pas avoir conscience de soi ? En effet, il existe des maladies accidentelles, etc. comme l'amnĂ©sie qui font que des gens peuvent perdre la mĂ©moire, ne plus avoir de passĂ© et par consĂ©quent ne plus savoir qui ils sont ou ce qu'ils sont. Une personne qui se rĂ©veille un matin aprĂšs un choc ou un traumatisme violent et qui se dit "qui suis-je ?" cette personne peut-elle avoir une conscience de soi si elle ne se souvient de rien et ne se reconnaĂźt pas dans un miroir, elle ne peut donc pas avoir conscience d'ĂȘtre ce qu'elle est ? On n'a pas non plus conscience de soi lorsque l'on perd conscience s'Ă©vanouir, etc. ou que l'on est dans le coma, quand on dort ou que l'on est somnambule et bien sĂ»r lorsque l'on est mort. De mĂȘme lorsque l'on est sous l'emprise de l'alcool ou d'une quelconque drogue, notre conscience est altĂ©rĂ©e. De plus, chaque jour on effectue des gestes inconsciemment les rĂ©flexes, les pulsions on a pas conscience que l'on digĂšre, que l'on respire, que nos pupilles se dilatent, et pourtant cela fait partie de nous. Je n'en ai pas conscience, mais je le sais. Je n'ai pas conscience d'ĂȘtre un ensemble d'organes, un amas de cellules, je le sais c'est tout et pourtant c'est ce que je suis. Mais je peux aussi ne pas ĂȘtre exactement tel que je m'apparais Ă travers ma conscience, il arrive souvent que ce que nous nous imaginons ĂȘtre diffĂšre de ce que nous sommes rĂ©ellement et quâainsi nous fassions erreur sur ce que nous sommes. Il est donc possible de se croire, de se concevoir comme gĂ©nĂ©reux et aidant son prochain, mais tout en ne donnant pas d'argent Ă ceux qui en ont besoin. Ainsi peut-on se croire et se concevoir inutile, nul en tout, et se dĂ©couvrir un talent pour faire rire les autres, ou encore se croire Ă©goĂŻste et aider et partager quelque chose avec quelqu'un. Conclusion Pour conclure, on peut dire que la conscience de soi n'est ni innĂ©e on ne l'acquiert qu'Ă partir d'un certain Ăąge ni acquise dĂ©finitivement. En effet, bien que je me connaisse, que je sois capable de me reconnaĂźtre sur une photo, il est possible que le monde extĂ©rieur puisse influer sur ma personne, sur la conscience que j'ai de moi. Il est possible qu'il m'aide Ă mieux me connaĂźtre et Ă mieux me comprendre et que je ne sois peut-ĂȘtre pas le mieux placĂ© pour savoir qui je suis, mĂȘme s'il existe des choses dont je suis le seul Ă avoir conscience. Il m'est aussi possible de ne plus avoir conscience de moi, de ne plus ĂȘtre capable, d'ĂȘtre incapable d'avoir conscience de ce que je suis. Mais en prenant conscience de ce que je suis ou de ce que je ne suis pas je peux mieux me connaĂźtre, mieux me comprendre et donc avoir mieux conscience de moi. Donc pour finir, je suis ce que j'ai conscience d'ĂȘtre et le monde extĂ©rieur comme d'autres facteurs m'aident Ă avoir une meilleure conscience de moi. Pour ouvrir le dĂ©bat, d'aprĂšs les hommes, les animaux n'ont pas conscience d'eux, mais on peut se demander si les progrĂšs actuels en robotique par exemple, si les crĂ©ations humaines seront capables de penser par elles-mĂȘmes et avoir conscience d'elles-mĂȘmes ; mais peut-ĂȘtre que l'Ă©volution va permettre Ă d'autres espĂšces d'avoir l'opportunitĂ© de penser et d'avoir conscience d'elles-mĂȘmes.
Philosophie > sujets expliquĂ©s - Question simple "Suis-je ce que j'ai conscience d'ĂȘtre?" Il s'agit, dans un premier temps, de vous aider Ă comprendre le caractĂšre problĂ©matique de la question ce qui justifie que ce soit un sujet de dissertation. C'est primordial on ne comprend pas ce qu'est l'exercice de la dissertation en philosophie tant que l'on ne comprend pas ce qu'est une problĂ©matique. Et c'est la problĂ©matique qui orientera, dĂ©terminera tout le devoir le plan rĂ©pond aux exigences de la problĂ©matique -choisir des axes de rĂ©flexion pour traiter un problĂšme. Alors ici il faut partir d'une analyse fine du sujet, il s'agit de voir quel systĂšme d'opposition joue dans le sujet et mĂšne Ă poser la question. Ce qui est central ici, c'est la tension voire l'opposition entre "ce que je suis" rĂ©ellement, ce qui me dĂ©finit, ce qui dĂ©finit mon ĂȘtre et "ce que j'ai conscience d'ĂȘtre". Ayant repĂ©rer cette tension, il s'agit dans un premeir temps de se demander d'oĂč elle vient pourquoi cette opposition? Qu'est-ce qui nous fait soupçonner qu'il n'y a pas de coĂŻncidence entre ce que je suis et ce que j'ai conscience d'ĂȘtre? Le problĂšme ne vient-il pas de ce que l'on s'aperçoit que la conscience peut ĂȘtre source d'illusions? Avoir conscience de quelque que chose est-ce connaĂźtre ce quelque chose? N''est ce pas plus de l'ordre de la perception que de la connaissance? Ainsi en faisant le lien entre conscience et perception la perception Ă©tant distinguĂ©e de la connaissance Ă proprement parler -songer ici aux erreurs des sens les choses ne sont pas toujours telles que je les perçois, etc., on peut se demander en effet si ma conscience seule me renseigne totalement sur ce que je suis. Mais nous avons ici affaire Ă un problĂšme car prĂ©cisĂ©ment Ă la fois on voit ce qui pourrait nous faire soupçonner cette non-coĂŻncidence et en mĂȘme il y a cette idĂ©e que la conscience, Ă©tant ce qui nous dĂ©finit et l'Ă©lĂ©ment par lequel on pense voyez ici Descartes, MĂ©ditation 2, doit permettre de nous connaĂźtre. VoilĂ pour la situation gĂ©nĂ©rale du problĂšme, et voilĂ de quoi rĂ©flĂ©chir pour commencer. " Documents attachĂ©s aucun document joint.
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Aussi le problĂšme se pose-t-il de savoir si je suis ce que jâai conscience dâĂȘtre. Pour le savoir un examen attentif de la question nous amĂšnera Ă interroger lâapport de la conscience Ă la connaissance de soi en distinguant soigneusement le pouvoir de connaissance de la conscience rĂ©flĂ©chie de celui, peu fiable, de la conscience immĂ©diate. Partie 1 ProblĂ©matisation de la questiona Analyse du libellĂ© du sujetâ Structure A ?=? B. ?=? SUIS »Y a-t-il conformitĂ© entre⊠. B = Ce que JE ai conscience dâĂȘtrele contenu de la conscience de soi⊠. A = JeâŠet son objet? => La question porte sur la portĂ©e cognitive de la conscience de soi il sâagit de savoir si la conscience de soi est susceptible de mâapprendre ce que je suis, quelle est mon essence â La conscience de soi Ă©tant lâapprĂ©hension que lâon a de ce que lâon est, la question est de savoir si ce savoir », introspectif, est vĂ©ridique, sâil rend bien compte de ce sur quoi il porte, et donc sâil est une bonne voie dâaccĂšs Ă la connaissance de Mise en Ă©vidence des principaux si la conscience de soi rend bien compte de ce que lâon est, suppose que lâon sous-entende 1 que la conscience de soi est en quelque façon, mĂȘme si elle lâest mal, facultĂ© de connaissance de soi la conscience de soi est posĂ©e comme conscience-savoir de CE que je suis. La conscience de soi nâest-elle pas plutĂŽt conscience dâexister plutĂŽt que conscience claire ou non dâĂȘtre tel ou tel ? 2 que JE sois qqc, et donc en quelque maniĂšre dĂ©finissable, titulaire pour ainsi dire dâune essence. Y a-t-il un CE que je sois ? Lâexistence ne prĂ©cĂšde-t-elle pas mon essence ? 3 quâil y ait moyen de savoir si la conscience dit vrai. Doit-on admettre une voie dâaccĂšs Ă la rĂ©alitĂ© autre que celle de la conscience â qui permette dâĂ©valuer par comparaison les donnĂ©es de la conscience ? On peut douter quâil soit possible de faire lâĂ©conomie de la conscience pour savoir ce que lâon est⊠=> Nây aurait-il pas lieu de distinguer entre des niveaux de conscience diffĂ©rents ? c Elaboration de la problĂ©matique Question-mĂšre comment savoir si JE = CE que jâai conscience dâĂȘtre ? En me demandant 1 si la conscience mâapprend quoi que ce soit sur moi-mĂȘme, et sâil y a lieu de distinguer entre des nivaux de savoir diffĂ©rents, plus valablement instructifs les uns que les autres Question Y a-t-il un savoir sur soi-mĂȘme auquel la conscience de soi puisse prĂ©tendre?A quoi ou Ă qui faire appel pour rĂ©pondre Ă cette question? A Descartes, qui a cherchĂ©, avant nous, Ă savoir ce quâil pouvait savoir de ce quâil Ă©taitCf. MĂ©ditation 2 2 si le savoir ainsi obtenu est susceptible dâĂȘtre suffisant, en tant que savoir. Ce qui amĂšne Ă interroger les donnĂ©es de la conscience pour savoir si elle sont fidĂšles, si elles rendent bien compte de ce que je suis, bien cĂ d de façon complĂšte â sans lacunes constitutives et de façon non dĂ©formĂ©e. A qui ou Ă quoi faire appel?A ceux qui ont suspectĂ© la vĂ©racitĂ© de la conscience, Spinoza, Nietzsche et Freud. Partie 2 Recherche dâune solution au Que puis-je savoir sur moi-mĂȘme Ă lâaide de la conscience que jâai de moi-mĂȘme?Cf. Descartes 1 spontanĂ©mentâŠpas grand chose de clair et de sĂ»r 2 de façon rĂ©flĂ©chieâŠapparemment moins mais mieux 3 ConsĂ©quenceIl y a conscience et conscience Ce que jâai conscience dâĂȘtre nâest pas aussi susceptible dâĂȘtre fidĂšle Ă ce que je suis selon que je mâen tiens Ă ce que jâĂ©prouve spontanĂ©ment ou que jâexamine mes impressions avec circonspection. B. La conscience de soi nâest-elle pas mĂ©connaissance de soi?1 La conscience de soi ne connaĂźt-elle pas des limites quâelle ignore et qui gĂ©nĂšrent ainsi des illusions ?Cf. Spinoza 2 La conscience de soi nâest-elle pas trompeuse la pensĂ©e consciente nâest elle pas le jouet dâune sorte de volontĂ© organique dont je nâai nulle conscience immĂ©diate et qui me fait faire ce que je fais Ă mon Nietzsche 3 La conscience nâest-elle pas piĂ©gĂ©e par des forces qui la tiennent Ă lâĂ©cart et qui pourtant dĂ©terminent ma Freud moi pris en Ă©tau entre le ça et le sur-moi avec pour effets les actes manquĂ©s et phĂ©nomĂšnes nĂ©vrotiques. C. La mĂ©connaissance est-elle inĂ©luctable ?1 Issue spinoziste connaissance du troisiĂšme genre; conscience ajustĂ©e Ă lâEtre, par la Raison. 2 Issue NietzschĂ©enne philosophie du soupçon [conscience suspectĂ©e par la conscience, chemin de luciditĂ©]. 3 Issue Freudienne dĂ©senclaver le moi, grĂące Ă lâĂ©vocation de ce qui nous anime, voie de guĂ©rison. ConclusionLivrĂ©e Ă elle mĂȘme, la conscience spontanĂ©e est source dâerreurs et dâillusions, dupe, manipulĂ©e et donc condamnĂ©e Ă la mĂ©connaissance. Si je veux avoir chance de savoir ce que je suis, il faut Ă©lever ma conscience au niveau, supĂ©rieur, de la conscience rĂ©flĂ©chie. Ce que Socrate dĂ©jĂ aidait ses interlocuteurs Ă faire. Ce que Descartes nous a appris Ă effectuer, chacun pour notre compte. Ce que rĂ©alise lâentreprise philosophique. Pascal lui-mĂȘme Ă©tait pleinement averti de la nĂ©cessitĂ© dâun tel passage par la philosophie, puisque, concluant sa rĂ©flexion sur le pouvoir confĂ©rĂ© Ă lâhomme par la conscience, il Ă©crivait travaillons donc Ă bien penser ! »
CorrigĂ© dissertation philosophie dont la problĂ©matique est Suis-je ce que j'ai conscience d'ĂȘtre ? Extrait de la dissertation Je suis, j'existe dans un ici et un maintenant dont je m'Ă©chappe par le mouvement mĂȘme de la conscience qui est toujours dĂ©ploiement d'un horizon, intentionnalitĂ© voir Chemins de la PensĂ©e de J. Russ, Je suis ce que je pense et je pense ce que je suis. En tant qu'homme, je suis un ĂȘtre pensant. Toute conscience Ă©tant intentionnalitĂ© Husserl, rien de ce que je suis ne m'Ă©chappe. Mais, ce que je suis est une chose. La conscience que j'ai de moi-mĂȘme en est une autre. La preuve en est qu'autrui est capable de me rĂ©vĂ©ler des traits inconnus de ma personnalitĂ©. De plus, nombre de mĂ©canismes inconscients viennent troubler la connaissance que j'ai de moi-mĂȘme. ThĂšmes abordĂ©s dans la dissertation conscience, libertĂ©, inconscience, ĂȘtre
DerniÚre mise à jour 07/06/2021 ⹠Proposé par Carole Bline professeur Ce corrigé est disponible sur un site externe à 20aubac. En cas de problÚme d'accÚs à la page originale, vous pouvez accéder aux copies enregistrées. Consultez ce corrigé Copie Copie format PDF
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